New Russian Chronicles
Surviving monotaxocausofilia

The city of last things – II

Et alors… que est-ce que je laissais derrière? En fait, pour faire une de mes listes, des taches de café dues à l’explosion d’une cafetière, une note collée à un mur, quelques étagières.

En fait je laissé l’appart ou j’ai vecu plus longtemps depuis mes 18 ans.
Ouais, mon appart à la rue Barbanegre, c’était cool. J’ai commencé à vivre là le 25 may 2007, quelques jours avant mes examens de premier à l’ESIT. Alors, cet magnifique appart a acueilli mes premières cauchemars sur ces examens. De cauchemars, surtout, d’être dans l’examen et manquer l’air.

Mais j’ai pas vecu trop longtemps là bas, car je partais pour vivre à Moscou. J’ai, alors, sous-loué (mince suis en train d’admetre un delit!) l’appart à quelqun qui à l’époque était une pote. Elle a plus été ma popote après son sejour la-bas. C’était pas seulement le fait que tout était vraiment degueulasse, ou le fait qu’elle avait pas fait des réparations urgentes qu’il fallait faire et que j’allais payer, ou le fait qu’elle n’avait voulu passer par la poste pour prendre un colis à moi. Noooon. C’était surtout [squeamish people alert] qu’elle avait laissé un truc… comment expliquer… un tas d’une sorte de petits trucs… comme du sable, dans un étagière bien haut, que on ne voyait pas souvent. Pourquoi ça m’a tellment dérangé? Et bien, parque dans le t’as il y avait des capotes utilisées.[/squeamish people alert]. J’ai découvert quand j’ai balancé une coverture et tout ça a commencé à tomber partout. Agggggh…

Après je suis rétourné de russie et j’ai commencé à vivre là-bas. Les premiers mois ont été assez mouvementés. J’étais là avec ma copine et tout, et alors une cafetière est explosée. xD

Avec un peu plus de detail: j’ai mis du café à faire et j’ai du mal mettre le filtre, car la cafetière a fait BOOOOOOOOOM! et a taché de café à peu pres tout. Hereusement qu’il y avait personne dans la piece.
Quelques, et de la même manière que la cafetière, Italie à déclaré la guerra à l’Autriche.

ma gueule de l'époque

C’est facile d’imaginer comment ça a donné lieu à des semaines de manger kebabs et des journées entières de jouer à Team Fortress 2. J’étais dans un tel mauvais état que j’ai finit par mettre une coverture qui couvrait ma tête et tout l’ecran de mon portable, pour eviter les reflets du soleil. Quand tu fais ça, mec, c’est que t’es carrement dans la phase autiste. 10 eat kebab 20 play team fortress 2 30 goto 10.

Et alors, une chanson et un été plus tard la vie a recommencé là bas. Cette chanson.
À ce moment là demarre un des periods les plus beaux, la vie avec mon meilleur ami, qui est le mec qui fait la musique que vous devriez absolutement écouter.

Mais bon, je ne compte pas raconter tout ce qu’est arrivé en détail, non? Putain, c’est ne pas un blog ça!!

Alors je parlerai que de quelques détails:
That little note says “Dude, give me your ID card number, I have to go to the consulate, I’ll register you”. Well, 5 years after posting that, the note was still there, and the guy never gave me the number. But it was a nice memory. If you look closely you can see coffee stains on that wall. 😉

That flat saw the incredible story of how Bernat found his girl (which is the awesomest story I could tell here, but I doubt they’d like it. And it wouldn’t be the same in written form, come and ask me, I’ll tell you in person), many extreme emotional moments, many experiences, 9837434 minutes of music, a massively annoying old lady, a political awakening, 37 awesome parties, 5 instances of harmonica being player (Daphné, ehem…), 5 commemorations of the birthday of Nadeshda Krupskaya, 7 manchego cheeses eaten…

Mais aussi il y a eu des petits choses de l’appart… le genre de chose que les anglais appellent “quirks”. La voisine chiante, les courses de moto à toute heure pendant tout l’été (si vous n’avez jamais voulu acheter une mitralleuse et tirer sur des connards qui font des courses de moto sous votre fenetre, vous pouvez pas comprendre), la mega teuf annuel des architectes (CHUNDA, CHUNDA, CHUDA….), la calefaction de merde, les appelles d’un fax à notre téléphone à 3h du matin pendant des années, la voisine chiante, la cave sortie d’un film de zombies………

En essence, j’ai grandi dans cet appart plus que nulle part ailleurs dans le monde. Bon, sauf si on considere gagner la consience de soi. Ça, je l’ai fait chez mes parents.

Pour finir: Hônnetement, il faut le dire: nº de regrets = 0.

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Mike looked forward to returning to Washington in a century or two to walk its empty streets and try to grow close to its endless  pain and beauty, grokking thirstily until he was Washington and the city was himself-if he were strong enough by then. Then he firmly filed the thought away as he knew that he must grow and grow and grow before he would be able to praise and cherish the city’s mighty anguish.

– R.A. Heinlein, “Stranger in a strange land“. <– click pour lire. C’est un de mes bouquins preferés.

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